Affichage des articles dont le libellé est San Francisco. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est San Francisco. Afficher tous les articles

lundi 30 septembre 2013

Hors série - Les voitures en Amérique

Notre collection de voitures américaines

Nous avons voulu réunir dans cette page des photos de véhicules croisés en chemin. Certains sont cultes comme les voitures de pompiers ou la Ford T, d'autres sont simplement amusants.
Dans tous les cas, les commentaires sont inutiles...
Cependant, si vous avez des questions à poser, n'hésitez pas !







































Ventura/Los Angeles/Amsterdam/Strasbourg/Brumath Jour 33

Dimanche 22 et lundi 23 septembre

Le jour le plus long de l'année.
Notre vol doit décoller à 17h15 depuis Los Angeles et nous sommes à un peu plus d'une heure de route de l'aéroport. Il faut d'abord boucler les sacs. Nous avons acheté un petit sac pliable complémentaire pour embarquer les quelques achats de souvenirs.
Nous prenons notre petit déjeuner dans une superbe maison qui porte le doux nom de Café Nouveau.

Café Nouveau
1497 E. Thomson Blvd
VENTURA, CA 93001
805-648-1422

Pour notre dernier petit dèj, le cadre est idéal. C'est une maison décorée dans le thème français et adaptée pour accueillir les hôtes avec un petit jardin attenant permettant de profiter du beau temps.

Nous sommes en avance mais nous prenons néanmoins le chemin du retour. Ce n'est pas pour autant que nous allons foncer, au contraire. Nous avons une alternative, prendre la 101 ou prendre la CA1 qui descend le long de la côte. Ce n'est pas le chemin des écoliers, c'est le chemin des séries télé !
Santa Barbara, Santa Monica, Beverly Hills, Malibu... Nous longeons des plages de rêve où des surfeurs attendent la vague, bien semblables à des otaries dans leurs combinaisons noires !





Nous abandonnons la voiture chez Alamo à proximité de l'aéroport. Nous sommes des dizaines et des dizaines au retour, les bus-navettes verts se succèdent transportant les voyageurs vers l'aéroport. Top du service, le conducteur aide chacun à monter son bagage et le range dans les racks. A l'arrivée, même service pour descendre les valises.


La queue s'allonge jusque devant l'aéroport. Après près d'une heure à piétiner, on nous annonce que la file ne concerne que le premier vol KLM et que, pour le notre, il va falloir recommencer dans une demi-heure.
Nous avons enfin atteint le comptoir d'enregistrement. Ce n'est pas pour autant que nous sommes au bout de nos peines. Cette fois, l'accueil est plus du genre garde-chiourme. La préposée se saisie de notre billet-électronique et disparait sans explication pendant de longues minutes. Au retour, elle nous annonce que nous sommes enregistrés jusqu'à Amsterdam mais que les bagages eux sont enregistrés jusqu'à Strasbourg. Dans un deuxième temps, surprise, elle nous annonce que pour, notre deuxième petit sac, nous sommes redevables d'un montant de 100$, un seul bagage étant accepté en soute. Nous avons beau avoir un poids très largement inférieur aux 23 kg autorisés, il n'y a pas à discuter. C'est bien la première fois que cela nous arrive. Pas d'autre solution que de restructurer nos bagages pour tout faire tenir dans les deux sacs à dos et un bagage cabine un tout petit peu plus encombrant qu'envisagé ! Il est clair que, la prochaine fois, j'y regarderai à deux fois avant de reprendre Air France - KLM. Pourquoi ne pas profiter d'un départ de Stuttgart ?
Nous trainons un peu dans une aérogare sans charme et aux boutiques peu nombreuses et pas très bien achalandées. Cela nous évite de dépenser de l'argent !
Pas grand chose à dire du vol en "Chicken Class" sur le Douglas de MD11 de KLM si ce n'est que je dois être trop grand ou trop large pour les sièges standard un peu défoncés par les centaines de passagers qu'ils ont accueillis.
Amsterdam Schiphol est à la suite un petit monde merveilleux, hospitalier et animé. Boutiques lumineuses, signalétique claire et précise, assistance de qualité pour notre enregistrement. Un moment de détente...
Strasbourg. Marine et Benoît nous attendent. Le temps de récupérer nos bagages sur le tapis dans la zone sous douane et nous voici de retour à la maison pour une "Wurst Salad" de première !

Voilà, le voyage est bouclé. Place maintenant aux souvenirs.
Nous avions envisagé comme prochain voyage de partir dans l'hémisphère sud, en Australie et en Nouvelle Zélande pour le prochain défi de la Coupe de l'America. Et bien non ! Contre toute attente, Oracle qui était mené 8-1 dans la phase finale a remonté son adversaire pour finir par le battre 9-8.
Il va donc falloir retourner en Californie dans trois ans. A dire vrai, ce n'est pas sans nous déplaire.

A bientôt sur le prochain blog !


jeudi 19 septembre 2013

San Francisco/Coupe de l'America - Jour 30

jeudi 19 septembre 2013

Nous sommes debout un tout petit peu plus tard. Une tante, Annick de K. pour ne pas la nommer, nous a fait sonner Skype à 2h20 du matin croyant que nous étions en France... Je n'aurais pas du laisser le PC ouvert !

Au programme, balade en bateau pendant une heure dans la baie de San Francisco puis départ en direction de Monterey. Nous reprenons la voiture après avoir acquitté à l'hôtel 145$ de frais de parking pour 3 nuits... Bon, le m2 est cher à San Francisco. Je me demande même si ça ne vaut pas le coup (le coût ?) d'arrêter le contrat de location et d'en reprendre un autre à la fin du séjour. A voir...

En route pour l'embarcadère, nous passons devant le QG de la Coupe de l'América et nous apercevons les deux bateaux en lice, mouillés à quelques mètres du quai. Le temps de trouver une place de parking, nous voilà tous deux sur le bord du quai à les admirer en plein préparatif des régates de l'après-midi. Le lieu est complètement ouvert au public et pourtant le nombre de badauds est ridicule, en particulier si l'on excepte les aficionados néo-zélandais.

Les bateaux larguent leurs bouées pour rejoindre la zone de départ.

Nous partons à notre tour décidés à tenter le coup et voir si l'on peut rejoindre notre tribune.
Et ça marche ! Quand bien même le lecteur de code-barre émet un bruit bizarre lors du contrôle des billets, le chef du poste de contrôle nous laisse passer avec un sourire très agréable !

Et c'est à nouveau parti !
Cette fois, Oracle agit avec Maestria et prend le meilleur sur Team New Zealand sur la ligne de départ.
Plus de cinq secondes. La course fut magnifique et jamais Oracle ne perdit le contrôle de la course, y compris en vitesse pure dans les grands bords. C'est avec 29'' d'avance qu'il coupe la ligne d'arrivée.
Je ne vous décris pas la tête des Kiwis présents dans notre tribune. Ils sablaient le champagne avec du Mumm de Napa Valley avant même le départ de cette douzième régate !

Nous attendons alors le départ de la treizième régate. Team New Zealand change son foc à quelques encablures. Le ballet des hélicos de retransmission TV reprend. C'est, parait-il, bon signe. Le décompte des 15' commence...puis s'arrête. Il est réinitialisé à 15', puis il s'arrête à nouveau et est à nouveau réinitialisé. Le décompte continue. 15, 12, 10 8, tout va bien. 6, les concurrents se croisent devant la ligne et se jaugent en déjaugeant. (fallait la faire, celle-là, et je ne m'en prive pas !).
Et, catastrophe, le scénario de la veille recommence, le chrono s'arrête une nouvelle fois et ne repartira pas ! Le vent a forci au delà des 20 noeuds et la régate est reportée à demain. Nous quittons la tribune à la fois un peu dépités de cette issue provisoire et heureux d'avoir pu assister à cet évènement dans de telles conditions.
A notre passage, le chef du poste de contrôle nous salue jovialement et nous souhaite à demain avec un sourire complice. Nous lui expliquons que non, cette fois c'est fini pour nous. Il nous souhaite de rentrer saufs en France.

Nous partons alors pour l'embarcadère que nous atteignons à 14h15 alors que nous avions programmé d'y être à 10h... C'est parfois super les changements de programme !

Le tour de la baie est comme le tour de la ville, rapide mais néanmoins sympathique. Les oreilles équipées d'écouteurs, nous avons le droit aux commentaires éclairés sur le parcours qui nous conduit de la jetée au Golden Gate Bridge en longeant la côte, puis par le nord en contournant  Alcatraz.

Saviez-vous que le fort au pied du Golden Gate a servi de décor à une scène de Sueurs Froides d'Alfred Hitchcock ?
Nous apprenons aussi que le trois-mâts amarré dans le port a été un décor des Révoltés du Bounty.
Cela faisait longtemps que nous n'avions pas eu de référence cinématographique !

Nous partons vers 16h45 en direction de Monterey, que nous n'atteindrons qu'à 20h15 en raison, principalement des embouteillages à la sortie de San Francisco. Nous passons à côté de Castroville que nous confondons avec son homonyme du Texas, surnommé Little Alsace car peuplé il fut un temps d'émigrés alsaciens qui y avaient imposé l'usage de l'alsacien. Par contre, c'et bien dans cette ville que Marilyn Monroe fut élue en février 1948 Reine de l'artichaut ! Là aussi, ça ne s'invente pas, ça se déguste une info pareille !

Vu les aléas d'internet, l'intégration des photos du jour se fera via une mise-à-jour demain soir. Je tente cependant d'en mettre au moins une pour vous faire patienter !




San Francisco/Coupe de l'America - Jour 29

Mercredi 18 septembre 2013

Il est midi, Cette fois, ça y est !
Nous sommes, comme hier, installés confortablement dans nos gradins. La foule est toujours aussi clairsemée. Un vrai hot-dog dans la main, nous regardons le Challenger, Emirates Team New Zealand, qui fait le spectacle en attendant le départ, bientôt rejoint par Oracle.
Sous le Golden Bridge, la goélette America est sublime d'élégance. Quelques otaries nagent dans la baie devant nous.
Tout est prêt pour le spectacle.


 

 Et voilà, le départ est donné. Le premier virement de bouée juste en face de nous est une vraie empoignade dont Team New Zealand sort vainqueur. Les deux bateaux filent vers la bouée suivante perchés sur leurs foils à près de 40 nœuds pour un vent de 17-18 nœuds. C'est hallucinant !


Cependant, si la vitesse des deux bateaux est proche, le NZ ne laissera aucune chance à Oracle en finissant avec 15'' d'avance sur la ligne d'arrivée.

Un peu plus tard, le départ de la deuxième course est donné. Le bateau des Kiwis est lancé comme un boulet de canon et frôle le bateau américain au niveau de la ligne de départ. Au virement de la bouée, Team New Zealand semble laisser sur place Oracle qui ne déjauge même pas, nous laissant dans une grande stupeur. A ce moment, nous apprenons que le départ a été annulé quelques secondes après avoir été donné. Nous apprendrons plus tard que la limite de vent a été dépassée, compte tenu d'un courant de marée important.
Les bateaux font des ronds dans l'eau en attendant un nouveau départ.
Quelques minutes plus tard, le mot "Postponed" est affiché sur l'écran. Tout est remis à demain ! Cette fois, nos billets ne seront plus valables.
De plus, nous partons normalement en fin de matinée pour Monterrey.








 Il ne nous reste plus qu'à bâtir un nouveau projet de voyages pour dans trois ans, en Nouvelle-Zélande cette fois. Les Kiwis mènent 8-1 et je ne vois pas comment Oracle pourrait remporter 7 courses d'affilée !
Et puis l'hémisphère sud, c'est tentant, non ? Je vois bien un combiné Australie/Nouvelle-Zélande...
Bon, arrêtons de rêver un instant et revenons à nos moutons plus terre-à-terre...
America !



 Ce matin, un guide de Cali'fun est venu nous récupérer à l'Hôtel pour le Ultimate San Francisco Tour. Bien, San Francisco Tour, je suis d'accord, Ultimate ? Peut-être un peu exagéré, un peu... Nous sommes rejoints par deux autres français, de Vertou, près de Nantes et c'est tous les cinq, avec notre guide que nous faisons notre tour de San Francisco.




Le quartier chinois bien sûr, mais aussi le quartier gay, vietnamien, italien, mexicain et aussi hippies. Les communautés se jouxtent sans se mélanger. Les territoires sont, semble-t-il, assez bien délimités même si, avec le temps, certains quartiers ou blocs changent de drapeau.
Un tour à pied sur le Golden Gate où nous jetons un regard sur la statue de Joseph STRAUSS, le concepteur du pont. De là, départ vers Land's end, le bout du territoire anciennement occupé par une immense piscine couverte dont il ne reste que les fondations. Aujourd'hui, le paysage a un faux-air de Finistère. J'ai failli écrire "malgré le beau temps"... Non, ça, je ne peux pas l'écrire. De plus, la côte de San Francisco est très souvent plongée dans le brouillard et la température est à ce moment là bien moins clémente. Des buissons d'hortensias rajoutent à la similitude bretonne.

Le paradis des surfeurs californiens

 Nous traversons le Golden Gate Park, sorte de Central Park en gigantesque. C'est le poumon vert de San Francisco et le lieu de différents musées et pavillons, restes d'une exposition universelle passée.



Nous grimpons sur les Twin Peaks, les collines jumelles qui dominent la ville. Quel point de vue !

A un moment, nous passons à proximité de la tour Coit, qui en anglais se prononce "Coït". Non, je n'ai pas inventé le nom. Une femme du nom de Lillie Hitchkock-Coit a légué le tiers de sa fortune pour ériger une tour un rien phallique, sensée représenter une lance à incendie... car c'était une fervente admiratrice des pompiers... Comment voulez-vous qu'on invente un truc pareil ?


Retour vers notre hôtel après un, rapide, passage devant la maison bleue chantée par Maxime Le Forestier.


C'est quoi, cette fleur ?




Depuis l'hôtel, nous sautons dans un taxi, destination la Marina où nous attend la Coupe de l'America.
Et voici comment je reboucle la journée décrite dans le désordre...

A noter, le repas du soir chez Scoma's, un restaurant de fruits de mer niché dans un recoin du Fisherman's wharf, pas évident à trouver. A ne pas louper, c'est une adresse de qualité !

Bon, demain, un petit tour dans la baie et en route pour Monterey.