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samedi 21 septembre 2013

Monterey/Ventura - Jour 31

Vendredi 20 septembre 2013

La journée commence par quelques courses chez Macy's et continue par la visite du superbe aquarium de Monterey.
Monterey n'a pas un grand intérêt si ce n'est sa baie et son aquarium !
Dans le même esprit que Océanopolis à Brest,  il présente les espèces marines majoritairement locales dans leur environnement. Les espèces de bord de mer avec le ressac, de plage sableuse, de haute mer.
De plus, il est possible de toucher certains poissons et coquillages, comme les petites raies par exemple.
C'est cher, pas loin de 40$ par personne adulte mais on peut y passer la journée, surtout avec de jeunes enfants qui ont tout un espace dédié.





 Cathy mériterait aussi un espace dédié tant elle reste fascinée par les requins, les pieuvres et les méduses !


En repartant, nous faisons le tour de la péninsule en passant par Pacific Grove dans le but de regarder les loutres et les otaries qui colonisent le bord de mer. Là, trois personnes munies de longue vue et de jumelles de pro nous demandent si l'on souhaite regarder dans leurs instruments. Nous y voyons les baleines qui passent à proximité dans la baie. Il semblerait qu'il y en ait plusieurs centaines en ce moment, du fait d'une quantité exceptionnelle d'anchois en cette saison. Il s'agit de humpback whales, en français, baleines à bosse. Entre deux baleines, nous voyons les loutres et les otaries, en nombre à proximité. Par contre, pas de photo de baleine, un peu loin pour la photo...
Voici l'adresse du site des observateurs que nous avons rencontés :
www.facebook.com/harborsealsofpacificgrove

Nous passons à proximité de Carmel, ville dont Clint Eastwood fut le maire, puis prenons la direction de Big Sur pour descendre le long de la côte californienne en empruntant la CA1.
Cette fois, nous ne ferons pas référence au cinéma mais à l'écriture. La personnalité de Monterey, c'est John Steinbeck, à Big Sur c'est Henry Miller, l'auteur du Tropique du Cancer, aussi connu comme un des époux de Marylin Monroe, autre écrivain célèbre, non ?



La côte est grandiose et inhospitalière, pas un village sur des kilomètres. La route est accrochée à la montagne. Des montées, des descentes et le tout en virages parfois serrés. Quelques fois, la brume envahie des criques et s'échappe vers la mer en volutes comparables à de la fumée. Le seul hic, c'est qu'il y en a pour plus de 100 miles sans échappatoire possible... Cathy prend le volant à mi-chemin avant que je n'attrape le tournis !


Parfois, une petite plage abrite une colonie d'éléphants de mer qui se prélassent et aussi se castagnent.
Le bruit de leurs beuglements est surprenant, l'odeur est juste prenante. Les bestiaux n'ont pas du se laver les dents !


Au loin, nous apercevons le château de William Randolf Hearst, magnat de la presse du début du 20ème siècle, un rien mégalo. Vous savez, le grand'père de Pattie! Bon, ça, c'est pour ceux qui ont suivi l'actualité du milieu des années 70... Pour la visite, nous reviendrons...

La nuit tombe lorsque nous passons à Santa Barbara, ce qui ne nous permet pas de voir si des sauveteuses en maillot de bain rouge courent sur la plage.

Il est 20h lorsque nous atteignons Ventura dont nous vous parlerons demain.

jeudi 19 septembre 2013

San Francisco/Coupe de l'America - Jour 30

jeudi 19 septembre 2013

Nous sommes debout un tout petit peu plus tard. Une tante, Annick de K. pour ne pas la nommer, nous a fait sonner Skype à 2h20 du matin croyant que nous étions en France... Je n'aurais pas du laisser le PC ouvert !

Au programme, balade en bateau pendant une heure dans la baie de San Francisco puis départ en direction de Monterey. Nous reprenons la voiture après avoir acquitté à l'hôtel 145$ de frais de parking pour 3 nuits... Bon, le m2 est cher à San Francisco. Je me demande même si ça ne vaut pas le coup (le coût ?) d'arrêter le contrat de location et d'en reprendre un autre à la fin du séjour. A voir...

En route pour l'embarcadère, nous passons devant le QG de la Coupe de l'América et nous apercevons les deux bateaux en lice, mouillés à quelques mètres du quai. Le temps de trouver une place de parking, nous voilà tous deux sur le bord du quai à les admirer en plein préparatif des régates de l'après-midi. Le lieu est complètement ouvert au public et pourtant le nombre de badauds est ridicule, en particulier si l'on excepte les aficionados néo-zélandais.

Les bateaux larguent leurs bouées pour rejoindre la zone de départ.

Nous partons à notre tour décidés à tenter le coup et voir si l'on peut rejoindre notre tribune.
Et ça marche ! Quand bien même le lecteur de code-barre émet un bruit bizarre lors du contrôle des billets, le chef du poste de contrôle nous laisse passer avec un sourire très agréable !

Et c'est à nouveau parti !
Cette fois, Oracle agit avec Maestria et prend le meilleur sur Team New Zealand sur la ligne de départ.
Plus de cinq secondes. La course fut magnifique et jamais Oracle ne perdit le contrôle de la course, y compris en vitesse pure dans les grands bords. C'est avec 29'' d'avance qu'il coupe la ligne d'arrivée.
Je ne vous décris pas la tête des Kiwis présents dans notre tribune. Ils sablaient le champagne avec du Mumm de Napa Valley avant même le départ de cette douzième régate !

Nous attendons alors le départ de la treizième régate. Team New Zealand change son foc à quelques encablures. Le ballet des hélicos de retransmission TV reprend. C'est, parait-il, bon signe. Le décompte des 15' commence...puis s'arrête. Il est réinitialisé à 15', puis il s'arrête à nouveau et est à nouveau réinitialisé. Le décompte continue. 15, 12, 10 8, tout va bien. 6, les concurrents se croisent devant la ligne et se jaugent en déjaugeant. (fallait la faire, celle-là, et je ne m'en prive pas !).
Et, catastrophe, le scénario de la veille recommence, le chrono s'arrête une nouvelle fois et ne repartira pas ! Le vent a forci au delà des 20 noeuds et la régate est reportée à demain. Nous quittons la tribune à la fois un peu dépités de cette issue provisoire et heureux d'avoir pu assister à cet évènement dans de telles conditions.
A notre passage, le chef du poste de contrôle nous salue jovialement et nous souhaite à demain avec un sourire complice. Nous lui expliquons que non, cette fois c'est fini pour nous. Il nous souhaite de rentrer saufs en France.

Nous partons alors pour l'embarcadère que nous atteignons à 14h15 alors que nous avions programmé d'y être à 10h... C'est parfois super les changements de programme !

Le tour de la baie est comme le tour de la ville, rapide mais néanmoins sympathique. Les oreilles équipées d'écouteurs, nous avons le droit aux commentaires éclairés sur le parcours qui nous conduit de la jetée au Golden Gate Bridge en longeant la côte, puis par le nord en contournant  Alcatraz.

Saviez-vous que le fort au pied du Golden Gate a servi de décor à une scène de Sueurs Froides d'Alfred Hitchcock ?
Nous apprenons aussi que le trois-mâts amarré dans le port a été un décor des Révoltés du Bounty.
Cela faisait longtemps que nous n'avions pas eu de référence cinématographique !

Nous partons vers 16h45 en direction de Monterey, que nous n'atteindrons qu'à 20h15 en raison, principalement des embouteillages à la sortie de San Francisco. Nous passons à côté de Castroville que nous confondons avec son homonyme du Texas, surnommé Little Alsace car peuplé il fut un temps d'émigrés alsaciens qui y avaient imposé l'usage de l'alsacien. Par contre, c'et bien dans cette ville que Marilyn Monroe fut élue en février 1948 Reine de l'artichaut ! Là aussi, ça ne s'invente pas, ça se déguste une info pareille !

Vu les aléas d'internet, l'intégration des photos du jour se fera via une mise-à-jour demain soir. Je tente cependant d'en mettre au moins une pour vous faire patienter !